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L'heure du choix.

YO!
Peu d'entre vous sont au courant, donc j'officialise ici.

Ambroise et moi avons prs la décision de rentrer en France, et ce à la fin du mois.
J'ai pu parler à ma famille, à mes amis, à tous mes proches et les réponses et le soutien que j'ai pu y trouver m'ont mené à accepter ce que je considère comme un échec et d'aller de l'avant en préparant mon avenir tranquillement.

Je tiens à tous vous remercier pour les conseils, le soutien et l'amitié dont vous m'avez fait part. Je vous dis donc à très bientôt sur Paris.

En attendant je compte bien profiter d'Israël jusqu'au bout !

L'heure des comptes.

YO!
Aujourd'hui j'ai eu un entretien pour travailler dans une pâtisserie Française. Tout se passe bien, la gérante me donne même un jour d'essai la semaine prochaine alors que je ne sais toujours pas aligner 2 mots d'hébreu sans bafouiller ou me tromper dans l'utilisation du mot.
Bon.
Bizarrement, cette nouvelle ne m'a pas fait sauter au plafond, alors que voilà 3 mois que je recherche du travail. Cela m'a plutôt renvoyé à moi-même. Je suis partie de Paris pour tenter de nouvelles expériences, pour vivre dans un nouvel environnement, pour rencontrer de nouvelles gens.
Je n'ai rien acquis de cela. Je n'ai pas de nouveaux amis, ou alors de vagues relations, mais rien de solide, personne à qui me confier à part Ambroise. Je n'ai pas appris l'hébreu comme je le souhaitais, l'oulpan (l'école) coûte trop cher, et pratiquer seule avec une pauvre méthode assimil n'est pas non plus facile.
Je n'ai pas de travail, je vais me retrouver à essayer de convaincre une nana de m'embaucher dans sa pâtisserie/café pour être payée 4€/h, et ne pouvoir travailler qu'à mi-temps. Je n'ai plus la force d'accepter des boulots qui me renvoient au bas de l'échelle. Quand je regarde mon CV, je me dis qu'à mon âge j'ai de la chance d'avoir eu une expérience solide, je sais gérer une équipe, je sais supporter des responsabilités, je suis manager. Je sais que je suis dans un pays où je ne maîtrise pas la langue, mais j'ai pourtant envoyé mes CV dans des entreprises anglophones. Enfin je m'égare. Avoir ce travail me permettrait quelques rentrées d'argent non négligeables.
Durant cet entretien j'ai du me dénigrer face à l'employeur, lui disant que c'était presque une grave erreur de m'embaucher car je demanderai plus d'attention qu'un autre employé car difficilement autonome.
Je me demande si j'ai envie de continuer comme ça.
J'ai bouffé beaucoup de mes économies en venant ici. J'adore ce pays, vraiment. l'atmosphère est agréable, les gens sont cool, la ville est à taille humaine. MAIS.
Mais, cela vaut-il le coup ? Ne me suis-je pas posé la question trop de fois ?
En partant, je voulais me prouver à moi-même que je pouvais m'acclimater à n'importe-quel environnement. Je pensais être assez forte pour surmonter tout ce que cela demandait. J'ai eu la désapprobation puis le soutient de mes proches. J'ai du argumenter des centaines de fois devant ma famille.
Et là j'échoue. Je ne suis peut-être pas la fille que je pensais être, je ne suis peut-être pas si forte, pas si sociable, pas si battante que j'aurai pu le penser. Je me déçois tous les matins. je me sens nulle, faible.
Pire que de me décevoir, je déçois probablement mes proches, mon Père qui a mis tellement de confiance en moi, que j'aime, QUI M'AIME, qui m'aide. Mais revenir comme ça, sans n'avoir rien accompli, ne prouve-t-il finalement pas qu'il avait tort à mon sujet ? A quel point un parent peut-il accepter les choix de ses enfants ? Je ne sais pas.
Nous nous posons actuellement la question de revenir en France. Tout le monde nous a dit que ce n'était pas grave de rentrer en perdant, mais je me sens mal à ce sujet.
J'ai des projets pour la rentrée. Je me suis inscrite en temps et en heure pour les écoles, je prépare mon portofolio.
Au moins ce voyage m'aura permis d'en comprendre plus à mon sujet, de savoir ce que j'aimerai dans la vie et de ce que je dois accomplir pur devenir quelqu'un.

Voilà mes états d'âme, vous comprendrez donc aisément pourquoi je n'ai pas beaucoup posté sur ce blog. Ce mélange de malêtre et de culpabilité qui me menais à me cacher.

Tous vos conseils sont la bienvenue.

TLV nights

YO!
Pffiou, j'arrive enfin à poster sur ce blog. A chaque fois que je commence un billet, la connexion wifi débloque et je renonce à continuer.
Ambroise étant malade, j'ai du redoubler d'ingéniosité pour m'occuper alors qu'il agonisait au lit. Bien que j'ai été présent la plupart du temps, quelque fois l'envie me prenait de sortir et de respirer Tel Aviv.
Cette ville est très étrange, elle a l'atmosphère des villes "hype" sans en avoir encore l'infrastructure. Alors que dans les autres capitales les rues sont propres, paraissent pleines d'histoire, Tel Aviv a ce côté nouveau, neuf, en construction. Il n'est pas rare, même fréquent, de voir des immeubles à l'abandon, en ruine et juste à côté un building flambant neuf de style new-Bauhaus ou complètement moderne. Ce paysage très moyen-orient (je ne suis jamais allée à Dubaï, mais l'impression de voir des grues partout doit être la même), tombe la nuit où seuls les vitrines et les clubs scintillent.
C'est à ce moment là que Tel Aviv se dévoile, due aux températures très élevée l'été, Tel Aviv a su construire un nightlife impressionant. Tout d'abord, les am-pm (sortes de Monoprix) sont ouverts non-stop jour et nuit. Si l'envie vous prend à 3 heures du matin de boire du coca et qu'il n'y a rien au frigo, vous savez que ce sera ouvert et qu'en plus c'est à côté de chez vous. Il en est de même pour plein d'échoppe type épicerie qui en plus de vendre cigarette et alcool, proposent parfois des falafels ou autres sandwich et je vous avoue qu'au plein milieu de la nuit, y'a rien de plus jouissif, surtout quand le commerçant en question est en bas de chez vous.
Sans parler des bars, que de bar ici ! En cave, sur les toits, bords de mer. Que de choix pour boire un simple verre en apéritif ou faire la teuf ! Je ferai des articles plus précis sur mes endroits favoris (vous me connaissez j'ai déjà expérimenté plus d'une fois).
Maintenant, après un mois sur place, je comprends tout ce que j'ai pu lire sur Tel Aviv, ce mythe de ville nocturne, c'est totalement vrai, et justifié !

DIZI

YO!
Ma soeur, mon frère et moi avons souvent pensé qu'il manquait à Paris un lieu où on pourrait laver son linge tout en profitant d'un cadre agréable.
Telle place n'existe pas à Paris, mais à Tel Aviv si. Dizi est l'endroit parfait où faire ses machines tout en ne perdant pas son temps ou en le perdant bien. Ne pas entendre le bruit des machines mais plutôt de la bonne musique, bien manger (c'est-à-dire sainement), avoir le WIFI (ce qui est le cas dans tous les bars de TLV ceci-dit), loue un laptop pour 4 euros de l'heure ou même un DVD (dont la sélection est plus que bonne).
Une terrasse pour les fumeurs avec un ampli pour la musique, des canapés confortables pour ceux qui supportent la clim, tout est fait pour rendre la tâche plus agréable.
Normal donc qu'Ambroise et moi sommes rapidement devenus fans et habitués, car en plus, cette petite perle se trouve à proximité de chez nous.
N'oublions pas l'extrême gentillesse des serveurs (particulièrement Rotem qui est adorable en plus d'être très bien habillée) ainsi que la variété des habitués entre Tel Avivim, expats et tourisites, les discussions et les amitiés se créent rapidement.
Dizi, en fait, c'est l'endroit qu'il nous fallait !

Pour quelques photos : www.dizi.co.il

Et en photos !

YO!
Pour que vous puissiez apprécier la ville autrement que par mes mots, j'ai créé un scrapbook où je posterai mes coup de coeurs. Déjà quelques photos sont en ligne.

Petit aperçu...









Pour le reste : http://pics.livejournal.com/dinahtlv

Boqer Tov !

YO!
Ca y'est, cela fait maintenant 2 semaines que je suis installée à Tel Aviv.
Pour garder un souvenir de ces moments israéliens, j'ai décidé d'ouvrir un nouveau blog, qui se détache de mon autre livejournal pour vraiment marquer cette différence.

Le titre "Houmous et Cabanossis" représente deux spécialités culinaires du pays. Le houmous est cette pâte de pois chiches bien connue de tous pour être utilisée avec les pitas et les falafels. Je n'aime pas ça du tout, Ambroise en est fan, il a même acheté un pot de 1kg ... Cependant je ne pouvais passer à côté vu les rayonnages consacrés à ce condiments dans les supermarchés. Le goût est très fade, c'est pour ça qu'ils le mélangent souvent avec du paprika et du piment.
Les cabanossis sont de petites saucisses froides qui ressemblent visuellement à un saucissont pas assez sec. Evidemment il n'y a pas de porc, c'est un mélange de dinde et de volaille avec des épices pour relever le goût. C'est très bon, très mauvais pour la santé (c'est très salé), mais ça se mange très facilement. Mon père et ma mère avaient l'habitude d'en acheter sous forme apéritif "mini-cabanos" chez Yarden (le premier distributeur français de mets cashers), donc en manger ici me rappelle les apéros dinatoires en famille.

Enfin je vous avoue que sous 30°c au soleil, je préfère boire des smoothies.

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